Mont Blanc (4 807 m), France

De la Voie Normale au Pilier Central du Frêney : une sélection de sept itinéraires pour atteindre le sommet des Alpes, le Mont Blanc (4 807 m).

Mont Blanc, Toit des Alpes

Le Mont Blanc (4 808 m), point culminant de l’Europe occidentale, est u sommet mythique. à la frontière entre la France et l’Italie, son dôme massif de glace et de roche domine les Alpes Grées. Surnommé le « Monarque des Alpes », son influence s’étend bien au-delà de ses frontières physiques, servant de berceau symbolique de l’alpinisme moderne et de laboratoire principal pour la glaciologie et la physiologie de haute altitude.

Un Géant Géographique

Le massif est un ensemble complexe de glaciers, d’aiguilles de granit et de vallées. Alors que son sommet est un dôme arrondi couvert de neige, ses flancs racontent une tout autre histoire. La Face Sud italienne (Brenva et Brouillard) se caractérise par d’immenses parois rocheuses verticales et des chutes de glace chaotiques, offrant certains des défis alpins les plus difficiles et prestigieux. À l’inverse, les versants nord français abritent le Glacier des Bossons, l’un des glaciers les plus rapides d’Europe, qui descend abruptement vers la vallée de Chamonix.

La Naissance de l’Alpinisme

L’histoire du Mont Blanc est inextricablement liée à la naissance de l’alpinisme. Pendant des siècles, le sommet était considéré avec superstition et crainte, souvent appelé la « Montagne Maudite ». Cette perception a changé au milieu du XVIIIe siècle lorsque Horace-Bénédict de Saussure, un aristocrate et scientifique genevois, a offert une récompense à la première personne qui trouverait un itinéraire vers le sommet. Sa motivation était purement scientifique ; il souhaitait mesurer l’altitude et étudier les conditions atmosphériques au sommet de l’Europe.

Le 8 août 1786, le défi fut relevé par deux locaux de Chamonix : Jacques Balmat, un chasseur de cristaux, et Michel-Gabriel Paccard, un médecin. Leur ascension, réalisée avec un équipement primitif — bâtons ferrés et lourds vêtements de laine — est célébrée comme l’aube de l’âge d’or de l’alpinisme. Un an plus tard, de Saussure atteignit lui-même le sommet, accompagné d’une grande équipe de guides.

Chronologie Historique du Mont Blanc

Après la première ascension, les XIXe et XXe siècles ont vu une évolution rapide des itinéraires et des styles :

1786
La Première Ascension

Jacques Balmat et le Dr Michel-Gabriel Paccard atteignent le sommet pour la première fois, dissipant des siècles de superstition et donnant naissance à l’alpinisme moderne.

1808
Première Ascension Féminine

Marie Paradis, une habitante de la vallée de Chamonix, devient la première femme à atteindre le sommet, marquant le début de l’histoire de l’alpinisme féminin.

1838
La Première Femme « Autonome »

Henriette d’Angeville réalise la première ascension organisée et menée par une femme. Elle a notoirement refusé d’être portée, cimentant son héritage de véritable pionnière du sport.

1882
Première Hivernale

James Eccles, avec les guides Michel et Alphonse Payot, atteint le sommet en janvier, prouvant que l’alpinisme de haute altitude était possible dans des conditions hivernales extrêmes.

1892
Conquête de la Face de la Brenva

Laurent Croux et son équipe réalisent la première ascension de la formidable Face de la Brenva, déplaçant l’attention vers la difficulté technique extrême du versant italien.

1927
L’Intégrale de Peuterey

Achèvement de l’Intégrale de Peuterey, l’une des courses d’arête les plus longues et esthétiquement exigeantes des Alpes, nécessitant une immense endurance.

1956
La Tragédie de Vincendon et Henry

Deux jeunes alpinistes périssent après avoir été piégés dans une tempête. Leur agonie publique a conduit à un tollé national et à la création ultérieure du service de secours professionnel, le PGHM.

1961
Tragédie au Pilier du Frêney

Une violente tempête frappe des cordées d’élite menées par Walter Bonatti et Pierre Mazeaud. Seuls trois sur sept survécurent à la retraite dans l’une des histoires les plus poignantes de la montagne.

1984
Ouverture de Divine Providence

Patrick Gabarrou et François Marsigny ouvrent cette voie sur le Grand Pilier d’Angle, établissant un nouveau standard de difficulté technique sur le Mont Blanc.

2013
Record de Vitesse de Kilian Jornet

Redéfinissant la vitesse en montagne, Kilian Jornet réalise l’aller-retour depuis l’église de Chamonix jusqu’au sommet et retour en un temps stupéfiant de 4 heures, 57 minutes et 40 secondes.

2023
Record de Vitesse Féminin

L’athlète Hillary Gerardi établit une nouvelle référence féminine, complétant le circuit Chamonix-Sommet-Chamonix via l’Arête Nord du Dôme du Goûter en 7 heures et 25 minutes.

Voici ma sélection de voies

  • Voie du Goûter : PD – La voie normale la plus populaire, principalement une ascension glaciaire avec un peu d’escalade dans le Grand Couloir exposé et sur l’arête.
  • Grands Mulets : PD+ – La voie historique de la première ascension ; désormais principalement un objectif de ski-alpinisme de printemps/hiver.
  • Trois Monts : PD+/AD- – Une traversée panoramique de haute altitude depuis l’Aiguille du Midi, passant par le Mont Blanc du Tacul et le Mont Maudit.
  • Voie Normale Italienne (Route des Aiguilles Grises) : AD- – Une longue voie glaciaire sauvage et esthétique depuis le Glacier du Miage, rejoignant l’Arête des Bosses pour l’ascension finale.
  • Sentinelle Rouge : AD+/D- – Une voie historique, engagée et exposée sur la sauvage Face de la Brenva.
  • Éperon de la Brenva : D – Une ligne magnifique et exposée à travers les barrières de séracs massives de la Face Sud.
  • Pilier Central du Frêney : TD+ / 6a+ / V – Une voie légendaire combinant rocher de haute altitude et escalade mixte.

Voie du Goûter : PD

La Voie du Goûter est la voie normale et la plus populaire pour atteindre le sommet du Mont Blanc depuis le versant français.

L’ascension commence généralement au Nid d’Aigle (2 372 m), accessible via le Tramway du Mont-Blanc. La première section est une marche régulière jusqu’au plateau de Tête Rousse. Le danger objectif principal de la voie est le Grand Couloir. Ce couloir est un entonnoir à chutes de pierres fréquentes, particulièrement lorsque la journée se réchauffe. Le traverser exige rapidité et vigilance. Une fois traversé, une longue escalade soutenue (Grade II) sur les rochers brisés de l’Aiguille du Goûter mène au Refuge du Goûter (3 835 m).

Depuis le refuge, le terrain devient purement glaciaire. L’ascension commence de nuit, remontant les larges pentes du Dôme du Goûter (4 304 m). Après une brève descente au Col du Dôme et le passage de l’abri Vallot, l’ascension continue sur l’Arête des Bosses.

Dénivelé : ~2 450 m total depuis le Nid d’Aigle

Note : Un système de réservation strict est en place. Tout alpiniste prévoyant de dormir sur la montagne doit avoir une réservation confirmée aux refuges de Tête Rousse ou du Goûter. La voie se grimpe généralement en deux jours, avec une nuitée au Goûter ou à Tête Rousse.

Ascensions non-stop

Les ascensions non-stop deviennent de plus en plus populaires. Alors que les records les plus impressionnants sont généralement établis depuis Chamonix, je préfère partir du centre des Houches. Cette ligne esthétique suit le sentier des Arandellys jusqu’au Col du Mont Lachat, où elle rejoint la Voie Normale.

Il est préférable d’effectuer des sorties de reconnaissance au préalable et d’en rpofiter pour cacher l’équipement d’alpinisme — chaussures de montagne, piolet, crampons et baudrier — à Tête Rousse ou légèrement en dessous. Cela permet une progression plus légère et rapide dans les sections inférieures non glaciaires.

Grands Mulets : PD+

La voie des Grands Mulets est la ligne historique empruntée par Balmat et Paccard lors de la première ascension en 1786. Elle traverse le cœur du système glaciaire nord du Mont Blanc. Alors qu’elle était autrefois la voie normale estivale, le recul des glaciers et l’instabilité croissante des séracs l’ont transformée principalement en itinéraire de ski-alpinisme de printemps.

La route commence généralement au Plan de l’Aiguille (2 317 m). Les alpinistes doivent traverser les glaciers des « Pèlerins » et des « Bossons », naviguant à travers la Jonction — une zone chaotique de tours de glace et de profondes crevasses où les deux glaciers se rencontrent. Cette section est très technique et sa difficulté varie considérablement chaque saison. Après avoir traversé la Jonction, une montée régulière mène au Refuge des Grands Mulets (3 051 m), perché sur un îlot rocheux entouré de glacier.

L’ascension finale suit le Petit Plateau et le Grand Plateau. Ces vastes bassins glaciaires sont spectaculaires mais présentent le danger principal de la voie : ils sont dominés par des barrières de séracs massives. Pour minimiser les risques, il est préférable de monter via l’Arête Nord du Dôme.

L’itinéraire rejoint ensuite la voie normale du Goûter à l’abri Vallot via les raides « Grandes Montées » ou le « Corridor » (bien que ce dernier soit désormais souvent trop dangereux à cause des séracs).

Trois Monts Blancs : PD+/AD-

Les Trois Monts sont une grande traversée de haute altitude qui franchit trois sommets majeurs : Mont Blanc du Tacul, Mont Maudit et enfin le Mont Blanc. Partant de l’Aiguille du Midi, cet itinéraire offre une expérience alpine spectaculaire et peut être combiné avec une descente par le Goûter pour une traversée complète.

Le voyage commence par une descente de l’arête de l’Aiguille du Midi vers le Col du Midi (3 532 m). De là, la première ascension remonte la Face Nord du Mont Blanc du Tacul. Après avoir atteint l’épaule du Tacul, l’itinéraire redescend légèrement avant d’attaquer les pentes raides du Mont Maudit.

La route traverse ensuite le Col du Mont Maudit. Cette pente de neige et de glace raide (jusqu’à 50°) présente souvent une rimaye difficile qui peut être complexe à franchir tard en saison. Des ancrages fixes sont parfois présents pour faciliter la montée. Une fois le col franchi, une longue et belle traversée mène au Col de la Brenva, offrant une vue incroyable sur le versant italien du massif avant l’assaut final du Mur de la Côte jusqu’au sommet.

Conditions : la plupart des alpinistes dorment au Refuge des Cosmiques pour permettre un départ très matinal (généralement entre 01h00 et 03h00)

Dénivelé : ~1 300 m (mais avec des ondulations significatives).

Voie Normale Italienne (Route des Aiguilles Grises)

La Voie Normale Italienne part du Val Veny. Elle offre une expérience de haute montagne sauvage et isolée, loin des remontées mécaniques et des foules du versant français. C’est une ascension longue, exigeante et variée qui combine une approche glaciaire avec une arête rocheuse technique et une arête de neige finale en haute altitude.

Le voyage commence par une longue approche à travers le Glacier du Miage, l’un des glaciers les plus impressionnants des Alpes. Après avoir remonté une moraine raide et un mur rocheux, les alpinistes atteignent le Refuge Gonella (3 071 m), perché sur un éperon rocheux spectaculaire. L’assaut final commence par une navigation complexe à travers les crevasses du Glacier du Dôme pour atteindre les Pitons des Italiens sur l’arête frontière.

Depuis les Pitons des Italiens, l’itinéraire suit l’esthétique et effilée Arête des Aiguilles Grises. Cette section implique du terrain mixte et des arêtes de neige étroites qui rejoignent finalement la voie du Goûter au Dôme du Goûter. L’étape finale suit la classique Arête des Bosses jusqu’au sommet. En raison de son orientation Sud-Ouest, la section glaciaire de cet itinéraire est très sensible à la chaleur et peut devenir impraticable tôt dans la saison estivale lorsque les crevasses s’ouvrent.

Dénivelé : ~3 100 m depuis la vallée ; ~1 700 m depuis le Refuge Gonella.

Sentinelle Rouge : AD+/D-

La Sentinelle Rouge est une ligne historique et majestueuse sur la formidable Face de la Brenva. Gravie pour la première fois en 1927, elle offre un passage direct à travers l’une des parois glaciaires les plus impressionnantes des Alpes. Nommée d’après un éperon rocheux rouge proéminent, la voie implique une escalade soutenue sur neige et glace raides (50°-55°), sortant près du Col de la Brenva.

J’ai fait une ascension solo rapide de cette voie à une époque où elle était nettement moins exposée aux dangers objectifs qu’aujourd’hui. Cela reste un souvenir exceptionnel, tout comme les autres voies de cette face extraordinaire. Cependant, en raison du changement climatique et de l’instabilité croissante des séracs, la voie est devenue une « loterie » et est désormais rarement gravie en été.

La ligne continue d’inspirer des réalisations de haut niveau ; récemment, Ross Hewitt a réalisé une descente à ski remarquable de la Sentinelle Rouge.

Éperon de la Brenva : D

L’Éperon de la Brenva est l’une des voies de glace les plus esthétiques et légendaires, s’élevant de 1 500 mètres depuis le Glacier de la Brenva jusqu’au sommet du Mont Blanc. Gravie pour la première fois en 1865, c’est une voie d’une ampleur immense, offrant une atmosphère « Himalayenne » sur le sauvage versant italien du massif.

L’itinéraire suit une arête logique et proéminente de neige et de glace, culminant par un passage spectaculaire à travers la barrière de séracs supérieure. Bien que l’éperon lui-même offre une certaine protection contre les avalanches, la voie reste une entreprise sérieuse nécessitant des températures froides, de bonnes conditions de neige et de la rapidité. En raison du recul glaciaire et de l’instabilité des séracs, elle est passée du statut de classique estivale à celui d’objectif printanier.

Pilier Central du Frêney : TD+ / 6a+ / V

Le Pilier Central du Frêney est une voie exceptionnelle et un moyen unique d’atteindre le sommet du Mont Blanc. Situé sur la face sauvage et reculée du Frêney côté italien, c’est un itinéraire légendaire, connu pour son engagement, sa haute altitude et l’escalade technique de la « Chandelle » près du sommet. L’approche est longue et exposée pour atteindre le Bivouac Eccles. L’escalade est principalement en fissure et cheminée de granit, culminant à la Chandelle — un superbe pilier de granit rouge exceptionnel à 4 500 mètres. Le crux technique exige une escalade athlétique, suivie d’une sortie délicate sur les pentes finales du Mont Blanc de Courmayeur.

Je garde un souvenir très fort de mon ascension solo du Frêney. J’ai eu quelques frayeurs dans plusieurs sections de neige molle sur la première moitié, et j’ai été pris par un violent orage qui m’a obligé à bivouaquer juste au-dessus de la Chandelle. Cette ascension a eu lieu peu avant mon départ pour le Cho Oyu — une expédition qui s’est avérée tout aussi épique.

Informations

Accès

Chamonix-Mont-Blanc est située dans le département de la Haute-Savoie, directement au pied du massif du Mont Blanc. La vallée partage des frontières avec la Suisse (Valais) et l’Italie (Val d’Aoste).

Par Avion : Le hub international le plus proche est l’aéroport de Genève (GVA) en Suisse, situé à 88 km. De nombreuses navettes et bus assurent des transferts directs vers Chamonix, avec un temps de trajet d’environ 1 heure et 15 minutes.

Par Route : Depuis la France, la ville est directement accessible via l’Autoroute Blanche (A40). Depuis l’Italie, l’accès se fait via le Tunnel du Mont Blanc. Depuis la Suisse, la route traverse la frontière à Martigny et passe par le Col de la Forclaz et le Col des Montets.

Par Train : Les TGV relient Saint-Gervais-le-Fayet, où le train régional Mont Blanc Express continue dans la vallée, desservant tous les villages de Servoz à Vallorcine et la frontière suisse.

Hébergement et Ravitaillement

La vallée de Chamonix offre une vaste gamme d’hébergements, des hôtels de luxe aux gîtes et appartements saisonniers. Pour les campeurs, il existe plusieurs campings bien équipés, principalement situés aux Bossons, Les Praz, Les Houches et Argentière. La réservation à l’avance est fortement recommandée pendant les saisons de pointe en été (juillet-août) et en hiver.

Ravitaillement & Équipement

La vallée est entièrement équipée avec plusieurs grands supermarchés (Chamonix, Les Houches) et des magasins d’alimentation spécialisés. Chamonix est également un centre mondial pour l’équipement technique d’alpinisme ; de nombreux magasins spécialisés proposent la vente, la location de matériel et des services de boot-fitting.

Information Montagne

Pour les informations les plus récentes sur les conditions des itinéraires, la météo et la stabilité, l’Office de Haute Montagne (La Chamoniarde) fournit un service dédié aux alpinistes. Il est situé près de l’église au centre-ville.

Climat

Le massif du Mont Blanc connaît un climat de haute montagne caractérisé par des changements météorologiques rapides et des gradients de température importants. Alors que Chamonix (1 035 m) bénéficie d’un climat de montagne tempéré, les conditions en altitude (ex. Aiguille du Midi, 3 842 m) sont sévères. L’isotherme 0°C varie considérablement, oscillant généralement entre 3 500 m et 4 500 m en été, mais pouvant chuter drastiquement lors des orages.

Répartition Saisonnière

  • Printemps (Mars – Mai) : Les températures en vallée augmentent progressivement (max +7°C à +15°C), tandis que la haute altitude reste strictement gelée (-10°C à -2°C). Avril apporte souvent de lourdes neiges humides.
  • Été (Juin – Août) : Les températures en vallée sont agréables (+20°C à +25°C), tandis que les températures au sommet oscillent autour de -5°C à +5°C. Les orages d’après-midi sont fréquents.
  • Automne (Sept – Nov) : Fenêtres de haute pression plus fraîches et stables. Les températures en vallée redescendent vers +10°C/+15°C.
  • Hiver (Déc – Fév) : Hiver profond. Les températures en vallée varient de -8°C (nuit) à +2°C (jour). La haute altitude est sévère : -15°C à -25°C hors refroidissement éolien.

Impact du Changement Climatique

La hausse des températures moyennes a conduit à une accélération marquée du recul glaciaire et au dégel du permafrost de haute altitude. Cette dégradation de la « colle de glace » qui maintient les parois granitiques a augmenté la fréquence des chutes de pierres et conduit à une plus grande instabilité dans les zones de séracs. Par conséquent, de nombreuses voies classiques estivales sont désormais plus sûres au printemps ou à la fin de l’automne pour éviter le danger de chute de pierres des mois de plein été.

Ressources utiles

A lire
Aiguille du Midi (3 842 m), France

Aiguille du Midi (3 842 m), France

Sept voies de rêve sur un sommet emblématique, l’Aiguille du Midi : de la classique Arête des Cosmiques au glaciaire Mallory-Porter, en passant par les légendaires lignes de granit de la face sud — dont la Rébuffat-Baquet, la Kohlmann, La Dame du Lac, La Contamine — et l’élégance mixte de l’Éperon Frendo.

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